Edito

J'ai décidé de créer ce blog pour pouvoir expliquer comment la vie dans un quartier peut être pourrie par quelques personnes aux comportements délictueux.
Je veux également montrer comment le simple citoyen français peut se retrouver seul face à ces problèmes, pas suffisamment importants pour que les instances policières et judiciaires ne s'y intéressent.
Je veux également témoigner de mon expérience, qui a consisté à protéger ma propriété et mes biens, et qui me conduit aujourd'hui à être jugé à la place de ceux qui ont commis les délits.

Article II de la constitution des droits de l'homme du 26 août 1789 : "Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression."

Le siège de ma maison

Le siège de ma maison
... par des individus armés

jeudi 11 février 2010

Gardes à vue : les collégiennes auraient bien été menottées (11/02/2010)

Les trois collégiennes placées en garde à vue la semaine dernière dans un commissariat parisien ont bien été menottées pendant leur transfert dans un cabinet médical, a indiqué, jeudi 11 février, une source policière qui corrobore la version des familles.

L'enquête de l'inspection générale des services (IGS), selon cette source – non confirmée par la préfecture de police de Paris (PP) –, a établi, dans ses tout premiers éléments, que les jeunes filles auraient bien été menottées durant leur transport du commissariat de police du XXe arrondissement de Paris à un cabinet médical situé dans le XVIIIe, ainsi que l'ont encore affirmé les parents des collégiennes mercredi soir.

Ce "menottage" n'a pas été effectué dans le commissariat où avait lieu la garde à vue, a établi l'IGS lors des premiers éléments de son enquête, a dit cette source policière, mais par des policiers qui ont transporté les collégiennes, dans un véhicule de police, pour un examen médical obligatoire.

La PP a déclaré à cet égard que seule l'enquête administrative, demandée par le préfet de police, "déterminera les conditions et circonstances exactes" de cette affaire. La source policière a précisé que le transfert avait été effectué par un autre service de police que celui qui avait l'enquête et qu'il faut "affiner" ces éléments, l'enquête n'étant pas close.

Les parents des trois collégiennes ont confirmé que leurs filles avaient été menottées, dans un communiqué diffusé à l'AFP mercredi soir. Elles ont été placées en garde à vue pendant dix à douze heures la semaine dernière après une bagarre dans leur collège.

Le directeur de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), Alain Gardère, avait affirmé mardi, au cours d'un point presse, que l'une des jeunes filles en cause, Anne, "n'avait pas été menottée compte tenu de son physique et de son jeune âge" et "emmenée dans une voiture banalisée", comme il est d'usage pour un mineur.

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