Edito

J'ai décidé de créer ce blog pour pouvoir expliquer comment la vie dans un quartier peut être pourrie par quelques personnes aux comportements délictueux.
Je veux également montrer comment le simple citoyen français peut se retrouver seul face à ces problèmes, pas suffisamment importants pour que les instances policières et judiciaires ne s'y intéressent.
Je veux également témoigner de mon expérience, qui a consisté à protéger ma propriété et mes biens, et qui me conduit aujourd'hui à être jugé à la place de ceux qui ont commis les délits.

Article II de la constitution des droits de l'homme du 26 août 1789 : "Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression."

Le siège de ma maison

Le siège de ma maison
... par des individus armés

lundi 3 août 2009

Après le "Sarkozy je te vois", voilà le... "Vous n'avez que ça à faire?" (02/08/2009)

Le Post tian - LePost

Il y a eu la fameuse invective « Sarkozy je te vois » qui a défrayé la chronique médiatique et qui a conduit un professeur de philosophie devant un tribunal de Marseille, suite à la plainte de policiers.

Et voilà cette nouvelle affaire tout aussi « dangereuse »…

Les faits se sont déroulés, dernièrement, à Plan-de-Cuques, près de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône.

Cette femme venait de garer sa voiture en double file pour récupérer sa mère malade.

Une policière lui a demandé de circuler.

Et l’automobiliste a eu l’outrecuidance de répondre par un « Vous n’avez que ça à faire ? »

Mais quelle insolente !

Et hop, voilà la conductrice qui se retrouve au commissariat de police, sur le banc des gardés à vue.

Une femme qui va être longuement auditionnée par les policiers, et qui ressortira du commissariat avec une convocation devant le tribunal…

Une histoire qui aura tout de même mobilisé quatre policiers, souligne La Provence.

Pour la petite histoire, la mère de « l’outrageuse à dépositaire d’autorité publique », a elle aussi été embarquée et retenue au poste de police, malgré son état de faiblesse dû à sa maladie.

On assiste ces dernières années à l'explosion des procédures pour outrage à agent.

Un seul chiffre peut résumer cette explosion.

En dix ans, elles ont augmenté de +50% .

Une explosion des procédures qui est fermement condamnée par le syndicat de la magistrature qui y voit un moyen pour la police de « faire du chiffre » précise La Provence.

Un magistrat du parquet de Marseille explique que « juridiquement, pour que le délit soit constitué, il suffit que le policier se sente outragé ».

Un magistrat qui dit avoir déjà reçu des plaintes de fonctionnaires particulièrement susceptibles, qui se disaient outragés par un simple « mauvais regard ».

Des procédures qu’il ne faut pas prendre à la légère si l’on sait que seuls 0,50% des interpellés sont relaxés…

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